Pour ce second poème olfactif, Thierry Wasser a choisi l’alchimie troublante de deux fleurs blanches issues du bouquet Idylle, le jasmin sambac et le lilas blanc, dans un étonnant jeu de matière, entre innocence et sensualité.
Le lilas blanc vient d’emblée donner le ton de sa voix pétillante, fusante, aux tonalités vertes et transparentes.
Puis le jasmin sambac prend la parole, avec ses facettes miellées, suaves et envoûtantes.
Soutenues par la rose et l’accord musqué boisé qui signe le sillage chypré cher à Idylle, les deux fleurs dévoilent leur complexité. Un jeu entre ambivalence et sophistication, où les sens font volte-face…