L’importance du silence et de l’isolation phonique
Idéalement, la chambre à coucher doit être silencieuse, bien isolée du bruit extérieur (trafic automobile, bruit de rues, etc.). Le bruit peut entraîner des micro-réveils dont la personne ne se souvient pas, ou des réveils plus longs pouvant devenir des insomnies. Même si la personne ne se souvient pas s’être réveillée, ces micro-réveils entraînent une fragmentation du sommeil et impactent négativement sa fonction de récupération.
La lumière et sa relation avec le sommeil
La chambre doit aussi être suffisamment obscure, en se protégeant de l’éclairage extérieur, car la lumière continue à passer par les paupières fermées au cours de la nuit et perturbe la sécrétion de mélatonine, l’hormone du sommeil. Leds et autres lumières d’alarme doivent être évitées, ainsi que les sonneries des courriels et des téléphones. L’idéal est d’activer le mode avion de notre smartphone. La pièce doit être plongée dans l’obscurité totale pendant la nuit (pas d’appareils en veille, pas de réveil rétro éclairé, volets fermés).
Régulation de la température pour un sommeil apaisant
La température idéale pour dormir est de 18 °C. Une température basse favorise la baisse de température du corps et donc des conditions propices à un bon sommeil.
Aération de la chambre : pour un air sain et purifié
La chambre doit être bien aérée auparavant afin de diminuer les taux de CO2 et/ou de composés organiques volatils éventuellement présents dans la pièce. On aère de préférence matin et soir, quelle que soit la température extérieure. Le matin, pour éliminer l’air chargé en CO2 que l’on a rejeté pendant la nuit. Le soir, pour bénéficier d’un air plus sain au moment de se coucher. Cinq minutes environ suffisent à renouveler l’air d’une pièce de 15 à 20 m2.






